« La photographie de rue, c’est du jazz », la phrase est de Joel Meyerowitz, et elle dit tout ce qu’il faut savoir. Elle dit la spontanéité et l’exigence, le jeu, le swing, la liberté et la maîtrise. La photo de rue, c’est partir au hasard et improviser dans l’instant. La rue comme terrain de jeu, improviser, sans toutefois perdre de vue quelques règles élémentaires ; improviser tout en sachant utiliser ses connaissances techniques, sans en être prisonnier. Maîtriser les bases pour mieux s’en affranchir. Le photographe de rue se doit toujours d’avoir un temps d’avance, tout en se ménageant une place pour le hasard.Organiser le cadre, jeter les bases à partir desquelles on va travailler et laisser le hasard faire les choses.De Paris à New York, de Montpellier à Séville, en bas de chez moi ou à l’autre bout du monde, la rue est un terrain de jeu photographique toujours riche en surprises et propice aux rencontres.

Je vous propose deux portfolios, deux variations sur le même thème : Acid Jazz!, pour la couleur, et Classic Jazz!, pour mes photos en noir & blanc.

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